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	<title>Histoire et Maquettes</title>
	<link>http://histoiretmaquet.clubmaquettiste81.org</link>
	<description>Bienvenue sur le Blog du Club Maquettiste Tarnais</description>
	<pubDate>Sat, 21 Jan 2012 20:22:20 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
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		<title>De quoi prendre la mouche</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Jan 2012 20:22:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>CMT81</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Histoire de l'Aviation]]></category>

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		<description><![CDATA[Le plus petit avion du monde a décollé le 24 juin 1977 à Kirkland, dans l’état de Washington. Il avait une carcasse de balsa, des ailes en film transparent et ne pesait qu’un dixième de grammes. La propulsion et le pilotage étaient assurées par une simple mouche !
Son inventeur : Donald EMMICK, ingénieur dans une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le plus petit avion du monde a décollé le 24 juin 1977 à Kirkland, dans l’état de Washington. Il avait une carcasse de balsa, des ailes en film transparent et ne pesait qu’un dixième de grammes. La propulsion et le pilotage étaient assurées par une simple mouche !</p>
<p>Son inventeur : Donald EMMICK, ingénieur dans une société aéronautique. Il n’innovait pas vraiment, car le physicien yougoslave Nikola TESLA avait déjà étudié la force motrice des insectes à la fin du XIXe siècle.</p>
<blockquote><p>La collaboration de la mouche avait exigé un peu d’astuce. Il avait fallu la capturer sous un verre, l’endormir avec un peu d’éther et la coller sur le fuselage. A son réveil, elle n’avait plus qu’à battre des ailes pour faire décoller le micro avion. On dut essayer plusieurs “insectonautes” avant de trouver le bon candidat. Le candidat retenu vola cinq minutes en plein air, en décrivant des cercles et en manœuvrant pour éviter les obstacles.</p>
<p>Enfin, pour ne pas s’attirer les foudres des défenseurs de la cause animale, Donald EMMICK décolla la mouche avec précaution après son atterrissage.</p>
</blockquote>
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		<title>Au gr&#233; du vent ou la plus grande course d&#8217;A&#233;rostats</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Jan 2012 20:09:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>CMT81</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Histoire de l'Aviation]]></category>

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		<description><![CDATA[James Gordon BENNETT est le fondateur du New York Herald, mais son nom est surtout associé à la coupe Gordon-Bennett, qui sanctionne une course d’Aérostats organisée depuis 1906.
La coupe était décernée au pilote du ballon qui franchissait la plus grande distance, le point de départ étant situé dans le pays du vainqueur précédent. Comme l’aérostation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>James Gordon BENNETT est le fondateur du <em>New York Herald, mais son nom est surtout associé à la coupe Gordon-Bennett, qui sanctionne une course d’Aérostats organisée depuis 1906.</em></p>
<p>La coupe était décernée au pilote du ballon qui franchissait la plus grande distance, le point de départ étant situé dans le pays du vainqueur précédent. Comme l’aérostation dépend de la direction et de la force des vents, les résultats étaient imprévisibles.</p>
<p>Le 30 septembre 1906 eut lieu la première course, au départ de Paris. Les seize aérostats en lice furent emportés vers le nord-ouest, en direction de l’Angleterre. Le vainqueur fut un américain, Franck LAHM, qui se posa dans le Yorkshire, à 647 kilomètres de son point de départ. Deux autres équipages seulement avaient réussi à franchir la Manche. L’année suivante, on ne risqua plus guère la chute en mer : le départ fut donné de Saint-Louis, dans le Missouri, bien à l’intérieur du continent Nord-Américain.</p>
<p>Après une interruption due à la 1ere Guerre Mondiale, la course reprit en 1920. Les caprices du temps occasionnèrent bien des péripéties. En 1923, le décollage eut lieu en plein orage. Le bilan fut de cinq morts et cinq blessés. En 1925, un ballon heurta un train près de Boulogne et un autre se posa sur le pont d’un navire en pleine mer. En 1935, le départ fut donné de Varsovie et le vent emporta les équipages de tête en Union Soviétique, dans une région si reculée que l’on mit deux semaines à les retrouver.</p>
<p>La dernière coupe Gordon-Bennett eu lieu en 1938, mais le record absolu de l’épreuve avait été établi en 1912 par le français A.BIENAIME, avec un vol de 2191 kilomètres reliant Stuttgart à un village près de Moscou. L’aérostation moderne fit beaucoup mieux : du 9 au 12 novembre 1981, l’énorme ballon “Double Eagle V” parcourut 8383 kilomètres entre Nagashima, au Japon et Covelo, en Californie. Mais les équipages actuels retrouveront-ils les folles griseries de leurs prédécesseurs ? Rien n’est moins sûr.</p>
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		<title>Une Locomotive a&#233;rodynamique et le d&#233;veloppement des chemins de fer en France</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Dec 2011 08:10:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>CMT81</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Histoire du Rail]]></category>

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		<description><![CDATA[Le développement du chemin de Fer en France connait sa phase la plus active de 1837 à 1875. Avant le Second Empire, les lignes existantes sont pour la plupart locales. Sous Napoléon III, de grandes compagnies émergent et raccordent peu à peu les tronçons, jusqu’à constituer un véritable réseau, vaste autour de Paris. 
A partir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le développement du chemin de Fer en France connait sa phase la plus active de 1837 à 1875. Avant le Second Empire, les lignes existantes sont pour la plupart locales. Sous Napoléon III, de grandes compagnies émergent et raccordent peu à peu les tronçons, jusqu’à constituer un véritable réseau, vaste autour de Paris. </em></p>
<p>A partir de 1860, il ne reste plus à desservir que les Alpes, le Massif Central et la Bretagne. C’est chose faite en 1875. Dans les Alpes, d’énormes travaux sont mis en œuvre. Le percement du tunnel du Mont-Cenis, qui inaugure l’ère des grands tunnels Alpins, aura demandé treize années de travaux. En moins de cinquante ans, le réseau français sera donc passé de 50 km (en 1830) à 19913 km (en 1871) !</p>
<p align="justify">Les progrès techniques ne sont pas en reste. L’ingénieur français Anatole MALLET invente un procédé, le compoundage, qui repose sur un principe de récupération de vapeur. Dans ce procédé, habituellement en usage sur les bateaux, la vapeur sert deux fois : d’abord à haute pression dans de petits cylindres, ensuite à basse pression dans des cylindres plus gros. La locomotive de MALLET, munie de deux cylindres, accomplit de belles performances. Elle figurera à l’Exposition Universelle de 1878. Son procédé sera encore amélioré et donnera naissance à la locomotive compound, à quatre cylindres. Construite à partir de 1887, la “série C”, connue sous le nom de Coupe-vent, sera l’une des locomotives les plus célèbres du monde. Son avant muni d’une étrave et sa cabine aérodynamique étaient destinés à couper le mistral de la vallée du Rhône.</p>
<p align="justify">Ces locomotives Coupe-vent, très performantes, remorquèrent les trains les plus prestigieux, comme le Côte d’Azur Rapide, à plus de 100 km/h. Le trajet Paris-Marseille ne prenait plus que treize heures trente…On était encore loin&#160; des records du TGV !</p>
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		<title>De l&#8217;Espace aux Abysses, un satellite pour explorer les fonds marins</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Apr 2010 11:14:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>CMT81</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Histoire de la Conquête Spatiale]]></category>

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		<description><![CDATA[Au fil des siècles, l’homme a laborieusement tracé la carte du monde en mesurant les moindres coteaux, les moindres chemins et les moindres cours d’eau. Mais il n’avait jamais été possible de dessiner la carte des océans dans sa totalité…jusqu’au 28 juin 1978.
Ce jour-là, la NASA lança le satellite Seasat-A, conçu pour l’étude des océans. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au fil des siècles, l’homme a laborieusement tracé la carte du monde en mesurant les moindres coteaux, les moindres chemins et les moindres cours d’eau. Mais il n’avait jamais été possible de dessiner la carte des océans dans sa totalité…jusqu’au 28 juin 1978.</p>
<p align="justify"><font size="2">Ce jour-là, la NASA lança le satellite <em>Seasat-A</em>, conçu pour l’étude des océans. Sa trajectoire évolutive, sur une orbite située à 800 km, lui faisait balayer l’ensemble de la surface terrestre en repassant au même point tous les trois jours. Ce qui permit d’établir des relevés à la fois de la surface et des fonds marins.</font></p>
<p align="justify"><font size="2">La surface de la mer n’étant pas uniforme, sa hauteur varie considérablement en fonction du champ gravitationnel de la Terre. Cette surface présente des creux et des boursouflures, en fonction des vagues, des marées, des vents et des courants.</font></p>
<p align="justify"><font size="2"><em>Seasat-A</em> avait pour mission de mesurer ces différences. Il releva la hauteur d’eau tous les 3 km, ce qui représente des milliers de calculs, avec une marge d’erreur de seulement 10 cm ! Il put ainsi dresser la carte entière des océans !</font></p>
<p align="justify"><font size="2">Ces données servirent aussi à mieux connaître les grands fonds. On découvrit notamment que les tranchées et les crêtes provoquées par les mouvements de l’écorce terrestre, avaient des répercussions sur l’eau : la surface se creuse ou se gonfle selon que le fond présente une dépression ou une hauteur. En observant les mouvement des océans, on comprend mieux ceux de la croûte terrestre.</font></p>
<p align="justify"><font size="2">Malheureusement, le système d’alimentation électrique de <em>Seasat-A</em> tomba en panne cent jours après sa mise en orbite. Cela mis un terme à ses précieuses observations. Toutefois, elles avaient permis une étude approfondie des fonds marins.</font></p>
<p align="justify"><font size="2">Les Etats-Unis et l’Europe,  ont depuis, bien sûr, envoyés d’autres satellites d’observation, de localisation (GPS) et de météorologie.</font></p>
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		<title>Et vogue la gal&#232;re, une Trir&#232;me au XXe si&#232;cle</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 17:56:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>CMT81</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Histoire de la Marine]]></category>

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		<description><![CDATA[A la sortie du Pirée, l’Olympias taillait vers le large, propulsé à sept nœuds par la coordination parfaite de ses 170 rameurs. Répartis en trois rangs superposés, ceux-ci devaient souquer ferme pour accomplir un extraordinaire voyage dans le temps : en cette année 1987, ils formaient la chiourme d’une redoutable machine de guerre de 37 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font size="2">A la sortie du Pirée, l’<em>Olympias </em>taillait vers le large, propulsé à sept nœuds par la coordination parfaite de ses 170 rameurs. Répartis en trois rangs superposés, ceux-ci devaient souquer ferme pour accomplir un extraordinaire voyage dans le temps : en cette année 1987, ils formaient la chiourme d’une redoutable machine de guerre de 37 mètres de long : une Trirème. C’était la copie conforme des vaisseaux grecs qui, en 480 avant J.C, avaient écrasés la flotte perse à la bataille de Salamine.</font></p>
<p align="justify"><font size="2">L’<em>Olympias</em> était dû aux efforts de deux experts britanniques, l’universitaire John MORRISSON, professeur de lettres classiques à Cambridge, et l’architecte naval John COATES. En 1975, le courrier des lecteurs du <em>Times </em>avait servi de forum à un débat sur les formes capacités des trirèmes qui avait passionné les deux hommes. A Salamine, la chronique raconte que la flotte grecque, forte de seulement 380 trirèmes, avait mis en déroute celle des perses de XERXES 1er, trois fois supérieure en nombre. MORRISSON et COATES se fixèrent pour objectif de réaliser une trirème pour la marine grecque, d’après les images figurants sur les vases, monnaies et monuments du siècle de PERICLES.</font></p>
<p align="justify"><font size="2">Ils mettront douze ans à concrétiser leur rêve et à faire naviguer le vaisseau avec un équipage gréco-britannique. Au Ve siècle avant J.C, un combat naval se gagnait en éperonnant l’ennemi pour le couler. Cet assaut exigeait de l’équipage une force et une précision sans failles : en procédant trop vite, on risquait de coincer le rostre en bronze dans la coque adverse et de couler avec elle ; trop lentement, l’ennemi pouvait s’enfuir.</font></p>
<p align="justify"><font size="2">La manœuvre des trirèmes a longtemps donné lieu à des querelles d’érudits. Selon certains, une trirème ne comptait qu’un banc de nage, avec trois rameurs par aviron. MORRISSON prouva qu’il en était rien : il y avait en effet, trois rangs de rameurs, et chaque homme avait son aviron. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la longueur des rames était la même à chaque niveau.</font></p>
<p align="justify"><font size="2">La manœuvre d’une trirème toute neuve s’avéra épuisante, compte tenu du poids des “pelles”. Réussir à actionner les trois rangs sans les entrechoquer n’était pas une mince affaire. Les 62 rameurs du rang supérieur avaient la tâche la plus difficile.</font></p>
<p align="justify"><font size="2">Dans l’Antiquité, ces 62 rameurs étaient aussi les mieux payés. On pouvait parfois aussi se reposer : par bon vent, il suffisait de hisser les deux voiles. Mais, celles-ci, ainsi que les mâts étaient souvent débarqués avant l’assaut, car les marins, à force de ramer se montraient plus vigoureux, et le pont était ainsi dégagé pour les fureurs des combats.</font></p>
<p align="justify"><font size="2">Heureusement, MORRISSON et COATES, gardèrent, eux, les voiles et les mâts pour permettre à leurs 170 rameurs de se reposer. L’entraînement permit également de surmonter ces difficultés de navigation et de rendre l’<em>Olympias </em>aussi agile et manaible que ces ancêtres.</font></p>
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		<title>Les premiers hommes sur la Lune, la conqu&#234;te spatiale est lanc&#233;e&#8230;</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Aug 2009 15:58:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>CMT81</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Histoire de la Conquête Spatiale]]></category>

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Mercredi 16 juillet 1969, Cap Kennedy (Floride) : La première expédition emmenant un équipage humain sur la Lune va commencer.
Le départ a lieu à la rampe de lancement n°39, à 12h07, heure française. Après s’être mis sur orbite autour de la terre à 190 km d’altitude, le vaisseau spatial Apollo XI se dirige vers la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="2"></font></p>
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<p align="justify"><font size="2"><em></em></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><em></em></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><em>Mercredi 16 juillet 1969, Cap Kennedy (Floride) </em><strong>:</strong> La première expédition emmenant un équipage humain sur la Lune va commencer.</font></p>
<p align="justify"><font size="2">Le départ a lieu à la rampe de lancement n°39, à 12h07, heure française. Après s’être mis sur orbite autour de la terre à 190 km d’altitude, le vaisseau spatial <em>Apollo XI </em>se dirige vers la lune à 39 000 km/h. Le parcours est d’environ 400 000 km.</font></p>
<p align="justify"><font size="2"><em>Le 20 juillet 1969, à 21h17 : </em>le <em>LEM</em> (Lunar Excursion Module) alunit sur la Mer de la Tranquillité. Le lendemain à 3h56, Neil ARMSTRONG, suivi d’Edwin “Buzz” ALDRIN, descend du module et marche pour la première fois sur le sol lunaire. C’est à cet instant qu’il prononce la phrase devenue mondialement célèbre : “ c’est un petit pas pour l’homme, mais un pas de géant pour l’humanité !” La promenade durera une heure.</font></p>
<p align="justify"><font size="2">Après avoir passé 21 heures sur la lune, le <em>LEM </em>rejoindra ensuite la cabine <em>Apollo XI </em>qui tournait en orbite, pilotée par Michael COLLINS.</font></p>
<p align="justify"><font size="2"><em>Le 24 juillet 1969 :</em> <em>Apollo XI</em> amerrit dans le Pacifique, et les 3 astronautes sont recueillis par le porte-avions <em>Hornet</em>, au terme d’un voyage qui a duré 195 heures.</font></p>
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